Si on aime les voitures de collection, les paysages époustouflants et les foules passionnées, alors l’Italie du nord et du centre est sans nul doute le lieu où il fallait être à la mi-juin, cette année. Parce que c’est là, de Brescia à Rome et retour, que la course automobile annuelle sur route ouverte 1000 Miglia (Mille Miglia) s’est déroulée durant cinq jours.
Plus de 440 des plus belles voitures anciennes datant de 1927 à 1957 – la période durant laquelle la Mille Miglia originale a eu lieu – ont participé à ce rallye automobile classique, que les organisateurs peuvent mener à bien grâce à des sponsors comme Chopard, chronométreur officiel de l’événement.

La maison de luxe a commencé à parrainer la 1000 Miglia en 1988, une année avant que Karl-Friedrich Scheufele, son coprésident amateur de voitures classiques, ne prenne part à la course pour la première fois, aux côtés de son ami Jacky Ickx, six fois vainqueur des 24 Heures du Mans. Depuis, Karl-Friedrich Scheufele a participé à toutes les courses 1000 Miglia et, cette année, il était à nouveau accompagné de Jacky Ickx, dans la Mercedes-Benz 300 SL Gullwing « framboise métallique » de la famille Scheufele.

Chronographes dédiés à la course
Comme le veut la tradition, Chopard a marqué cette édition 2024 du rallye en dévoilant quelques nouvelles montres excitantes dédiées à la Mille Miglia. Chaque pilote et copilote a reçu la Mille Miglia GTS Chrono dotée d’un cadran gris givré et d’un boîtier en titane microbillé, avec poussoirs traités DLC. Cette merveille au look contemporain est aussi proposée en édition limitée à 100 exemplaires, en exclusivité sur le marché italien.
À la disposition de tous, il y a la séduisante Mille Miglia Classic Chronograph aux accents rétro. Chez WorldTempus, on n’a pas seulement eu la chance de l’essayer, on a pu la tester en participant à la course Mille Miglia 2024 : Chopard a invité quelques membres chanceux de la presse à faire partie de son équipe de pilotes sur deux étapes, de Turin à Rome.

Sur la route, nous avons conduit une Fiat 1100 ES Berlinetta Pinin Farina de 1950 et une voiture encore plus rare, une Zagato Fiat 1100 Berlinetta de 1954. Impossible de résumer en quelques lignes l’expérience de rouler dans le bruit d’un moteur ancien pendant plus de 20 heures. Nous allons donc réserver le compte-rendu complet de ces deux jours épuisants, euphoriques et inoubliables, à un futur article. Pour l’instant, nous allons vous emmener dans un voyage plus paisible à travers les affichages, la mécanique et la carrosserie de la Mille Miglia Classic Chronograph.

Le chronométrage avant tout
Pour conduire et naviguer durant la 1000 Miglia, quelques outils sont indispensables. Tout d’abord, un carnet de route avec ses diagrammes « tulipes » qui décomposent chaque tronçon en petits morceaux. Ensuite, un compteur kilométrique pour enregistrer la distance totale et les distances partielles parcourues. Enfin, un chronomètre fiable peut s’avérer utile.

C’est parce que la 1000 Miglia n’est pas une course du style « L’Équipée du Cannonball » où il faut être le premier à franchir la ligne, même si certains participants conduisent dans ce but. Il s’agit plutôt d’une course de régularité où l’objectif est de couvrir chaque tronçon de route dans un temps donné et à une vitesse moyenne prescrite.
Du départ à l’arrivée, les pilotes et les copilotes sont constamment soumis à des contrôles de temps. Tout d’abord, ils ont une fenêtre de temps précise, d’une minute, pour s’élancer de la ligne de départ. De même, ils disposent de temps définis pour atteindre les points de contrôle successifs. Durant le trajet, il y a des contrôles de passage pour vérifier qu’ils empruntent la bonne route. À nouveau, ils sont censé les atteindre dans un délai déterminé.

De plus, il y a des tronçons de route dévolus à des épreuves chronométrées – où l’on passe sur une série de capteurs tubulaires pneumatiques – et à des contrôles de la vitesse moyenne. Arriver trop tôt ou trop tard ou rouler trop vite ou trop lentement se traduit par des points de pénalité. Si, avec mes collègues journalistes Joern et Emilio, nous avons respecté sans problème les temps déterminés en minutes, les épreuves chronométrées – mesurées au centième de seconde près – se sont avérées beaucoup plus compliquées, un casse-tête pour des débutants comme nous.
Voyage dans le passé
Traverser des villes italiennes au charme désuet dans des voitures de collection, l’une après l’autre, avec le vrombissement incessant des moteurs et l’odeur de l’essence… on pense forcément à une période révolue.

La Chopard Mille Miglia Classic Chronograph que nous portions a renforcé ce sentiment de retour vers le passé : le cadran bicolore « La Gara » – désignation de la course en italien – est truffé de détails rétro et de références à l’automobile.
Les compteurs de chronographe azurés noirs qui ponctuent la base argentée du cadran et la police de caractère des chiffres luminescents évoquent le design des tableaux de bord des voitures classiques. Autre élément caractéristique du passé : le verre saphir « glass box » qui surmonte le cadran. En outre, les cadres blancs des compteurs et l’affichage blanc de la date engendrent une combinaison noir/blanc qui rappelle le célèbre drapeau à damier des courses automobiles.

Que l’on soit au volant ou chargé de la navigation sur le siège passager, on sent à peine le poids de la Classic Chronograph, en partie à cause de ses dimensions restreintes de 40,5 x 12,88 mm, peut-être aussi grâce au matériau utilisé pour le boîtier : le Lucent Steel. Cet alliage exclusif, réalisé de manière responsable par Chopard, est un acier ultrarésistant et anti allergénique qui présente un éclat lumineux que le soleil de Toscane a bien mis en valeur lors de notre voyage.

La fine lunette, la couronne cannelée et les poussoirs champignon sont eux aussi fabriqués dans ce matériau. Alors que la couronne est gravée du volant « course classique » de Chopard, les poussoirs présente une texture quadrillée qui rappelle les pédales de frein d’une voiture de sport. Et les attaches soudées du boîtier portent un bracelet perforé, en cuir de veau noir, qui rappelle les gants de conduite traditionnels.
Un fond transparent dévoile le mouvement automatique certifié chronomètre basé sur la famille de calibres ETA A32, fabriqués en Suisse. Fort de 54 heures de réserve de marche et d’une fonction stop-seconde, c’est un moteur fiable terminé selon les standards de Chopard, avec Côtes de Genève, perlage, soleillage et grenage circulaire.

Ce mouvement est sans nul doute plus sûr que le moteur de notre Fiat 1100 ES Berlinetta Pinin Farina dont le joint de culasse a explosé, alors que nous étions bloqués dans le trafic à l’entrée de Gênes. Pour en savoir plus sur cet incident – qui fait évidemment partie de l’expérience1000 Miglia – restez connectés à WorldTempus !
La Chopard Mille Miglia Classic Chronograph coûte 10'000 € et la Chopard Mille Miglia TGS Chrono Limited Italian Edition 10'300 €.

Pour plus d’informations, merci de vous rendre le site Internet de Chopard.