Maurice Lacroix, CHF 7'550.-
Sur fond de ciel étoilé, les aiguilles mènent la danse. Si elles sont ajourées et en forme de feuille pour les heures et minutes, à cinq heures, figure une aiguille fléchée, clin d’œil à Cupidon. Elle pointe vers la date rétrograde immortalisée par la déclaration romantique « je t’aime, un peu, beaucoup, à la folie ! ». Le tout avec un affichage de la petite seconde à 10 heures fait de la ronde deux cœurs.

Omega, CHF 14'300.-
La plus célèbre des montres Omega, celle qui fut la première à marcher sur la lune en 1969, déclinée ici dans une version bleue. Le boîtier en céramique bleue s’harmonise en effet magnifiquement avec le bracelet en alligator bleu et avec ce superbe cadran en aventurine, celui qui reproduit si bien les astres. Quoi de plus adapté à la montre de l’espace avec une grand E ?

Bulgari, CHF 15'700.-
Une montre optant pour un cadran en aventurine, mais cette fois pas bleu nuit, mais vert gazon. Un effet de style que l’on doit à la collaboration artistique entre Tadao Ando et Bulgari. L’architecte japonais voulait en effet capturer la splendeur éphémère de la nature et l’essence même des saisons. Le choix de l’aventurine verte s’imposait donc afin de symboliser le printemps.

Hermès, CHF 45'790.-
Le cadran offre ici un spectacle nocturne à couper le souffle. Rehaussé par une lunette sertie de diamants blancs, en aventurine sur nacre perlée, il est décoré de trois planètes en aragonite, opale et nacre d’eau douce, de quelques diamants en guise d’étoiles et enfin, d’un indicateur des phases de lune en forme d’arc de cercle perdu au cœur d’un ciel d’une nuit d’été.

Jaeger-LeCoultre, CHF 82'000.-
Inspiration romantique pour cette montre bijou qui s’offre une complication « étoile filante », un phénomène céleste fascinant tous les amoureux. Ici, l’étoile évolue au sein d’un ciel étoilé au centre du cadran. L’étoile filante surgit de façon aléatoire sur le cadran, quatre à six fois par heure environ, son imprévisibilité lui conférant encore plus de magie… et de romantisme.

Audemars Piguet, CHF 95'200.-
Alternative classique à la célébrissime Royal Oak, la Code 11.59 d’Audemars Piguet se décline en de nombreuses versions dont celle-ci, astrale et compliquée. Si elle propose un calibre manufacture avec quantième perpétuel complet, elle affiche un exceptionnel cadran en aventurine au cœur duquel se fond un discret indicateur des phases de lune. L’effet ciel étoilé s’adapte parfaitement à l’éphéméride proposé par la complication.

Van Cleef & Arpels, CHF 113'000.-
Le concept de temps poétique selon Van Cleef and Arpels est ici à son apogée avec cette Lady Arpels Jour Nuit, dont la moitié du cadran rotatif en aventurine est recouvert d’une coiffe en nacre blanche. Ainsi, en tournant sur lui-même, le cadran affiche tour à tour les phases de lune et du soleil au fil de deux astres, respectivement en or blanc et en or jaune et complètement sertis de diamants.

Bovet, CHF 650'000.-
L’esthétique particulière et délicate de l’aventurine se marie ici avec le grand-art horloger. La Récital 28 Prowess 1 est une grande complication regroupant tout ce qu’il y a de meilleur. Au programme, un échappement à tourbillon associé à un quantième perpétuel complet et (enfin) à un affichage des heures universelles inédit par le biais de rouleaux prenant en compte les changements d’heures d’été et d’hiver.
