L’ART ET MAURICE LACROIX
Ces dernières années, Maurice Lacroix s’est entouré de nombreux artistes et experts du design pour enrichir ses créations. Parmi ces collaborations prestigieuses, la Maison horlogère s’est associée au magazine *Wallpaper*, revisitant la collection PONTOS avec des designers de renom tels que Jean Nouvel, Kris Van Assche et Patricia Urquiola. En 2022, la marque de luxe a également fait appel au street-artist thaïlandais Benzilla pour réinterpréter l’AIKON #tide. Pour la seconde édition de TimeForArt, Maurice Lacroix a choisi de s’allier à l’artiste multi-primé Rodrigo Hernández, apportant ainsi une nouvelle dimension à cette initiative créative.
MAURICE LACROIX ET RODRIGO HERNÁNDEZ
TimeForArt a présenté Rodrigo Hernández à Maurice Lacroix, soulignant les nombreuses valeurs communes. Fière de ses racines suisses, Maurice Lacroix propose avec fierté ses montres urbaines à un public international, un caractère qu’elle partage avec Rodrigo Hernández, dont les oeuvres ont été exposées aux quatre coins du monde. Pour réinterpréter la MASTERPIECE Skeleton, l’artiste a bénéficié d’une liberté créative totale, lui permettant d’exprimer sa vision à travers une sculpture horlogère, réalisée dans les matériaux de son choix. Maîtrisant l’art de travailler divers supports, Rodrigo Hernández est particulièrement renommé pour ses reliefs en laiton et en bronze. En abordant la notion de temps sous un angle inédit, et s’inspirant du règne animal, l’artiste, en collaboration avec Maurice Lacroix, a imaginé une oeuvre audacieuse pour le poignet, présentée dans un élégant boîtier de 43 mm.

MONTRE MAURICE LACROIX MASTERPIECE SKELETON « WITH WHAT EYES? »
Le philosophe mexicain David M. Peña-Guzmán s’est un jour demandé : « Les humains sont-ils les seuls rêveurs sur Terre ? » Cette question a inspiré Rodrigo Hernández pour la création d’une oeuvre exposée au Wattis Institute de San Francisco. La montre Maurice Lacroix MASTERPIECE Skeleton « With what eyes? » poursuit cette méditation philosophique à travers la représentation captivante de deux singes se faisant face. Un travail en bronze réalisé à la main. Cet alliage de cuivre et d’étain est utilisé depuis des milliers d’années pour la fabrication de statues importantes et est souvent considéré avec respect, ce qui en fait un support idéal pour cette sculpture portée au poignet. Rodrigo Hernández explique : « J’aime utiliser des matériaux dont la fermeté et la solidité peuvent agir en contraste avec les idées qu’ils essaient de représenter. » En utilisant du bronze, l’artiste mexicain a créé une oeuvre d’art destinée à être admirée pendant de nombreuses années.
L’artiste a créé un moule représentant les têtes des singes. Celui-ci a ensuite été utilisé pour créer le cadran en bronze. Maurice Lacroix, attaché à perpétuer la tradition des métiers d’art, a gravé le cadran à la main avant de le positionner à l’avant de la montre. Le cadran, qui représente deux têtes de singe, rappelle l’oeuvre récemment exposée au Wattis Institute, dans un format réduit. Rodrigo Hernández déclare : « On sait que les singes sont très proches de nous du point de vue de l’évolution, mais cette proximité ne rend pas leur monde moins unique. Ils vivent des expériences conscientes qui sont intrinsèquement subjectives et difficiles à comprendre. En pensant à d’autres animaux, nous sommes influencés par nos sens et par notre vision en particulier. En plaçant deux singes face à face, je veux donc évoquer le moment où deux êtres égaux peuvent vraiment se voir pour ce qu’ils sont, sans ce préjugé. »

Sous les aiguilles des heures et des minutes, la roue des heures se dévoile librement, faisant le lien entre deux mondes : la marque horlogère et le sculpteur.
Le boîtier en bronze associe des surfaces polies et brossées pour créer un effet doré chaleureux. Comme de nombreuses oeuvres d’art, il est signé par l’artiste, à 9 heures. Au dos de la montre, un fond de boîtier en acier inoxydable doté d’un verre saphir permet d’admirer le calibre MASTERPIECE de manufacture ML134. Ce mouvement à remontage manuel présente une platine trois-quarts qui confère à la structure squelettée des courbes solides. La platine et les ponts sont réalisés avec une finition sablée dorée, servant de complément à la sculpture étincelante d’Hernández située au centre.
Un bracelet en cuir tressé à la main fermé par une boucle en bronze a été choisi par l’artiste pour mettre en valeur le cadran fabriqué à la main.

Stéphane Waser, directeur général de Maurice Lacroix, déclare : « Nous sommes ravis de renouveler notre soutien à TimeForArt, une initiative qui réunit deux univers complémentaires : l’art et l’horlogerie. Pour cette occasion, nous avons choisi de réimaginer l’un de nos modèles emblématiques et, grâce à la collaboration avec Rodrigo Hernández, nous avons créé une véritable sculpture à porter au poignet. Au coeur de cette création exceptionnelle bat notre calibre de manufacture ML134, un mouvement à remontage manuel qui anime certaines de nos pièces Masterpiece, l’expression la plus aboutie du savoir-faire de Maurice Lacroix, où l’excellence prend tout son sens. Dans cette montre unique, nous avons fusionné l’art horloger et la créativité artistique, mettant en lumière le génie de nos artisans. Cette oeuvre témoigne de notre esprit d’innovation, en parfaite résonance avec les valeurs promues par le Swiss Institute. »

Pour Maurice Lacroix comme pour l’artiste, ce voyage de découverte est le but même de la création : un monde où les rêves promettent des découvertes. Dans le cas présent, ce voyage a abouti à la création d’une Masterpiece par excellence.
Le nom de la montre, « With what eyes? », vient du poète grec Sapho et partage le même titreque l’installation de l’artiste, organisée au Wattis Institute de San Fr.ancisco. Pour cette exposition, Hernández a présenté une série d’oeuvres représentant des singes en acier inoxydable martelé à la main. Cette collection qui invite à la réflexion fait écho aux mots de Marcel Proust, « Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre. »